Bien-être au travail : le numérique va-t-il changer la donne ?

En passant

Bien-être au travail : le numérique va-t-il changer la donne

lundi 8 avril 2013 à l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris dans le cadre des invités de l’Ecole de Paris du Management

 

Avec

Christophe DESHAYES et Jean-Baptiste STUCHLIK
Auteurs de l’ouvrage Petit traité du bonheur 2.0 (Armand Colin‚ février 2013)

Frédérique HENRION
Directeur des ressources humaines de la Lyonnaise des Eaux

Présentation de la séance

Outre-Atlantique‚ le bien-être des salariés devient un domaine prioritaire d’investissement de toutes les entreprises‚ pas seulement des start-up aux pratiques managériales si particulières. Au-delà des enjeux d’attractivité et de productivité‚ le bien-être comme levier de prévention constitue l’objectif premier des entreprises. Elles cherchent ainsi à contenir‚ voire réduire‚ l’explosion des frais de santé qu’elles pressentent comme inexorable. Dans ces projets d’investissement‚ le numérique joue un rôle de premier plan. Portails‚ capteurs‚ apps mobiles sont mobilisés au sein de “plateformes de bien-être” pour manger mieux‚ bouger plus‚ éviter le burnout‚ équilibrer vie professionnelle et vie de famille. La moitié des entreprises devraient s’équiper de tels dispositifs d’ici 2015. Nouvelle mode ou nouvelle donne ? Qu’en penser à l’heure où le bien-être s’impose aussi dans l’agenda des entreprises françaises ?

 

Allons-nous vers un bonheur augmenté par le numérique ?

En passant

 

Allons-nous vers un bonheur augmenté par le numérique ?

Conférence-débat du Mardi 19 février 2013, au Collège des Bernardins à Paris.

Avec la participation de :
Christophe André, psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne à Paris ;
Christophe Deshayes et Jean-Baptiste Stuchlik, auteurs de l’ouvrage « Petit traité du Bonheur 2.0 », (Armand Colin, février 2013)

Débat animé par Christian de Cacqueray, journaliste.

retransmission sur Radio Notre-Dame et KTO TV, en visualisation sur Dailymotion

Être heureux maintenant est devenu une revendication. Les crises n’ont pas modifié cette attente de la société, bien au contraire. Aujourd’hui, dans un bouillonnement créatif impressionnant, les technologies numériques nous proposent une kyrielle de dispositifs pour prendre davantage soin de nous et des autres : mieux élever nos enfants, améliorer notre sociabilité, stimuler notre forme physique et mentale et même mieux vivre notre spiritualité. « L’habitude est une seconde nature » écrivait Aristote. Des technologies numériques apparaissent qui nous (auto)manipulent pour changer nos comportements et nous pourrions vivre plus sereins, plus épanouis et plus autonomes dans une société plus harmonieuse. La nature humaine en sera-t-elle vraiment transformée ? Quelles nouvelles questions éthiques la « vie augmentée » soulève-t-elle ? Le fonctionnement même de notre cerveau en est-il modifié ? Est-on en train d’établir une dictature douce du bonheur technologiquement assisté ?